Témoignage agoraphobie (histoire poignante)

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Je suis Marie, une femme de 45 ans qui souffrait d’agoraphobie depuis de très nombreuses années. Je n’ai pas tout de suite compris à quel point je souffrais car ma phobie s’est développé petit à petit. Je travaillais, j’avais une vie sociale tout à fait normal jusqu’au jour où j’ai été victime d’un accident. A partir de ce moment là ma vie a basculé.

Au début, j’avais seulement peur de monter en voiture mais mon médecin me disait que ce n’était pas grave. Il m’expliquait que c’était juste dû à mon accident et que tout allait redevenir normal. Il m’avait prescrit des médicaments pour lutter contre le stress.

Mais avec le temps, j’avais de plus en plus peur de sortir et je trouvais toujours une excuse pour ne pas aller faire les courses, au restaurant ou faire les boutiques. Sans m’en rendre compte je devenais agoraphobe.

Dès que je sortais et qu’il y avait de la foule, je faisais de grosses crises de paniques avec des maux de têtes, des vertiges, des tremblements, etc. Ma vie devenait un enfer et j’ai même dû arrêter de travailler car je n’arrivais plus à mettre un pied dehors.

J’ai décidé de me sortir de l’agoraphobie

Voyant que je tombais dans une grave dépression, j’ai décidé de consulter un spécialiste qui a tout de suite diagnostiqué mon agoraphobie. On a commencé à faire un travail sur moi-même avec des exercices de respiration et de relaxation. Le but de tout cela était que j’arrive à reprendre confiance en moi.

En même temps que mes séances chez mon thérapeute, j’ai décidé de changer tout mon mode de vie. Donc j’ai retrouvé une alimentation plus seine et je me suis mise à la marche. Bien entendu, j’allais dans des endroits très peu fréquentés. Avec le temps, je commençais à aller de mieux en mieux.

Tout en continuant avec mon thérapeute, je faisais du yoga et aussi de la sophrologie pour travailler sur diverses techniques de respiration pour lutter contre mon stress. Cela m’a permis de continuer à avancer. Mais je dois bien avouer que quelques fois j’avais des rechutes.

Cependant mes amis, mon mari et ma famille m’ont toujours soutenu et cela a été très important. Avec mon époux, je recommençais à fréquenter des lieux avec un peu de monde.

Il me tenait la main et me rassurait dès qu’il sentait que je commençais à paniquer. Il me fixait des objectifs comme d’aller d’un point A à un point B. Plus les moins passaient et plus je me sentais mieux.

Puis j’ai enfin réussi a totalement m’en sortir mais cela, je le répète, a pris beaucoup de temps. Je précise que j’ai toujours refusé de prendre des médicaments car je savais que ce n’était pas la bonne solution à mon agoraphobie. Selon moi, il faut faire un travail sur moi et ne pas avoir de changer sa vie et surtout de demander de l’aide.


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