Comment vaincre l’agoraphobie? Guide des solutions!

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Vous êtes intéressé par les complexités psychiques ou êtes-vous directement concernés par ces dernières ? Vous êtes au bon endroit. Dans cet article, vous allez découvrir l’agoraphobie… comment en guérir, ses symptômes, de quelle façon la diagnostiquer ainsi que les solutions naturelles pour en faire un lointain souvenir. Dès maintenant, débutons par le commencement : définissons ce terme.

Agoraphobie Solution

Définition : Qu’est-ce que l’agoraphobie ?

L’agoraphobie est définie comme étant « une phobie des espaces découverts (places) et des lieux publics ». En effet, elle correspond à la peur des lieux dans lesquels il serait difficile ou gênant de s’échapper ou d’être secouru. Cette phobie est ainsi basée sur la peur de ne pas pouvoir trouver aide et sécurité s’il arrivait quelque chose dans un lieu spécifique. Voici l’ensemble des informations importantes à connaître sur ce trouble psychique qui toucherait près de 3% de la population.

Les situations qui développent ces peurs sont donc extrêmement variées. Elles correspondent spécifiquement à des lieux qui se veulent fréquentés et/ou clos (ascenseurs, grands magasins, transports en commun, réunion, embouteillages) mais aussi à de grands espaces dénués de présence humaine.

Véritablement, en Europe, on estime que 3% de la population souffre de trouble panique, et 1,7% des adultes d’agoraphobie. Ce dernier se manifeste généralement entre 20 et 30 ans. Il y aurait plus de 2 femmes atteintes pour 1 homme. L’âge médian de début des troubles est de 29 ans. La prévalence de l’agoraphobie sur vie entière peut atteindre 7 % de la population générale.

Quels sont les symptômes d’une agoraphobie ?

Comme la majorité des troubles phobiques, l’agoraphobie comporte trois composantes déterminantes :

1. l’anxiété d’être confronté à la situation stressante ;

2. la réaction anxieuse elle-même ;

3. le comportement d’évitement qui permet au patient de diminuer l’anxiété.

Nous envisagerons cet ensemble dans la suite de cet écrit.

De plus, il existe des symptômes personnels à l’agoraphobie qui sont:

• La crise de panique lors de l’exposition à la situation angoissante ;

• La régularité des crises lors de l’approche à la situation angoissante ;

• La peur d’anticipation ;

• L’évitement des situations angoissantes amenant à des choix de vie sociale ou un retranchement chez soi) ;

• Des stratégies pour essayer de s’émanciper de ces habitudes, comme la nécessité d’être accompagné pour sortir.

Les nombreuses peurs peuvent varier selon chaque personne agoraphobe :

• peur de rester dans un lieu fermé ;

• peur de la foule, ou des files d’attente ;

• peur de ne pas pouvoir quitter un endroit clos ;

• peur d’être seul à l’extérieur de son domicile ;

• peur d’avoir une crise d’angoisse dans un lieu public.

Les signes d’un trouble panique sont :

• accélération du rythme cardiaque, palpitations ;

• tremblements ou secousses ;

• transpiration, bouffées de chaleur ;

• difficultés à respirer, sensation de souffle coupé, d’étouffement ;

• étourdissements, sensation de vertige ;

• nausées, mal de ventre, vomissement ;

• angoisses ;

• peur de mourir, sensation de mort imminente ;

• peur de devenir fou.

Comment les médecins diagnostiquent l’agoraphobie ?

Les symptômes de l’agoraphobie sont dans la majorité des cas très expressifs et donc permettent de poser un diagnostic rapidement. D’ailleurs, il existe des grilles de diagnostic qui se basent sur différents critères.

• L’anxiété d’anticipation : simplement, le patient anticipe sa peur : peur de mourir, peur d’un accident, peur de perdre la maîtrise de soi etc… ; En outre, anticiper peut paraitre bénéfique puisque cela démontre une imagination d’un événement qui peut se passer et permet ainsi de s’y préparer, et donc d’éviter de possibles erreurs. Sauf que certaines personnes se projettent beaucoup trop loin, trop ardemment, et surtout trop négativement. Ainsi, certaines personnes se persuadent que tout va mal se passer. De ce fait, cela devient un réflexe pesant au quotidien.

• La réaction anxieuse : dans la majorité des cas, ce comportement est variable en durée et intensité. La crise se manifeste généralement par 2 ou 3 symptômes comme des vertiges et ou encore une sensation d’étouffement ;

• L’évitement pour calmer l’anxiété. Les patients adaptent leurs agissements en se faisant accompagner ou en choisissant des heures de faible fréquentation. Néanmoins, la problématique n’est pas réglée mais évitée. Se défaire de ces angoisses semble donc bien compliqué. Toutefois, rien n’est sans issu. Certaines méthodes permettent un accompagnement progressif vers un bien être généralisé.

Traitement : comment traiter l’agoraphobie ?

Consultez obligatoirement votre médecin pour recevoir un traitement, cet article est uniquement à titre informatif.

Il est compliqué de prévenir l’agoraphobie mais il peut toutefois être intéressant et pertinent de gérer au mieux son anxiété dès l’apparition des premiers signes. Limiter les risques de développer par la suite une agoraphobie est primordiale. Certains professionnels de la santé mentale peuvent d’une aide particulière. Plus la personne atteinte consulte tôt, meilleures sont ses chances de rétablissement. Dans la majorité des cas, elle se traite efficacement par une psychothérapie, par des médicaments, ou par une combinaison de ces 2 traitements.

La première démarche dans le cas d’une agoraphobie est de consulter son médecin traitant. Dans certains cas, des attaques de panique peuvent provoquer les mêmes symptômes ou favoriser l’apparition d’une agoraphobie. Il est alors important de s’informer sur le sujet.

Si l’agoraphobie est confirmée, votre médecin passera le relais à un professionnel des maladies mentales comme un psychologue ou un thérapeute de la médecine douce.

Le premier peut aider le patient à contrôle une attaque de panique. Effectivement, l’apprentissage de techniques de respiration ou de détournement de l’attention sont des issus très intéressantes qui ont montré leurs qualités. Les objectifs d’une prise en charge d’agoraphobie développe une réduction de la fréquence et de l’intensité des crises.

En plus, sachez qu’un traitement médicamenteux (antidépresseur ou anxiolytique) peut être proposé pour une courte durée dans le but d’aider à la gestion du trouble. Celle-ci n’est toutefois pas obligatoire. Aussi, les thérapies cognitivo-comportementales sont très pratiquées pour traiter l’agoraphobie. Elles aussi obtiennent de très bons résultats. Elle est démontée par l’exposition progressive du patient aux sensations physiques qu’il tente d’éviter pour de développer des méthodes de relaxation. Certaines médecines douces sont d’ailleurs tout aussi intéressantes. Ainsi, voyons quelques exemples…

Traitement naturel : Les solutions alternatives

Le coach personnel bien être

Un coach bien-être accompagne progressivement chaque individu sur le chemin d’une transformation durable. Le but étant de développer leur potentiel et leur savoir-faire dans le franchissement d’un cap difficile ou la gestion d’un changement. Ainsi, un coach bien-être aide la personne concernée à comprendre, appréhender une nouvelle situation ou une situation insatisfaisante afin de rétablir un équilibre. Ses méthodes et son travail sont basés sur la recherche d’équilibre et de bien-être général. Sa réflexion utilise une dimension globale.

Les objectifs d’un coaching bien-être :

• Changer, transformer sa vie, faire face à une transition de vie

• Apprendre à se connaître

• Améliorer son état de bien-être et sa vie

• Conserver un état de santé optimal

• S’épanouir davantage dans sa vie

• Améliorer son leadership

• Trouver du sens, mission de vie,

• Trouver l’équilibre et devenir autonome

• Surmonter une situation

De part son orientation développement personnel, le coaching offre généralement un éventail infini de bienfaits pour la personne concernée. Un atout de taille pour faire face à différentes problématiques quotidiennes.

Pour se sentir mieux, les patients vont avoir tendance de façon légitime à adapter leurs comportements aux circonstances. Ainsi, la majorité des agoraphobes vont faire en sorte de sortir accompagné de personnes de confiance, fréquenter des endroits lorsque la population est la plus faible, emprunter des itinéraires surs et même s’asseoir près d’un accès permettant une sortie rapide des lieux.

De ce fait, les relations avec leurs proches se modifient, s’aménagent et deviennent de plus en plus drastique. La dépendance se développe et entraine un sentiment conflictuel.

Les conséquences de cette maladie peuvent être extrêmement contraignantes. Les patients se retrouvent isolés, non diagnostiqués et risquent de se retrouver seul, cloitrer à leur domicile. L’évolution de l’agoraphobie peut donc être très variable et dépend de l’intensité du trouble et de sa prise en charge. Les crises peuvent diminuer voir même disparaitre complètement à l’âge adulte. Néanmoins, dans certains cas, elles se maintiennent et peuvent s’aggraver.

L’hypnothérapie comme solution hypnotique

L’hypnothérapie, qu’est ce que c’est ?

Pour bien comprendre ce qu’est l’hypnothérapie, il est intéressant de définir ce qu’est l’hypnose. Ce dernier est un état de conscience modifié, on parle alors de transe hypnotique. A l’inverse, l’hypnothérapie n’engendre pas de perte de contrôle de soi durant la séance. C’est cet état de conscience élargie qui détermine le fait de laisser de côté ses croyances limitantes.

Ses bien-faits

L’hypnothérapie connait de divers particularités. Effectivement, elle connait la possibilité de recréer des images, des sensations à l’intérieur du cerveau, celui-ci ne faisant pas la différence entre le réel (ce qui est vraiment vécu) et le rêve, les intentions. Ainsi, elle réconcilie le corps et l’esprit du sujet en modifiant profondément l’inconscient. Au cours de ce rendez-vous, des conseils variés peuvent être apportés.

Plus spécifiquement, l’hypnothérapie regroupe un ensemble très vaste de techniques. Dans les grandes lignes, elle peut servir à :

• Réduire le stress, l’anxiété, améliorer la confiance en soi, préparer un examen ou une épreuve importante, améliorer sa communication.

• Travailler sur les violences et les séquelles de traumatismes, lutter contre les addictions, faire face à des problèmes conjugaux ou familiaux lourds, des troubles sexuels, des névroses, des troubles du comportement, accompagner un deuil.

• Accompagner une chirurgie, un accouchement, un traitement pour soigner vos dents ou des acouphènes, soulager des douleurs chroniques, soigner une allergie.

En pratique, tous les domaines de la vie peuvent tirer profit de la transe hypnotique, d’une manière ou d’une autre…

Comment se déroule une séance ?

Concrètement, le praticien va, par sa voix et par un certain nombre d’exercices de visualisation ou de relaxation, placer son sujet dans un “état de conscience modifiée”, un état dans lequel il ne sera plus tout à fait conscient, sans non plus être endormi. Le but est de couper l’individu autant que possible du monde extérieur et de tout ce qui peut venir altérer à la détente de l’esprit. Le but étant de plonger la personne concernée dans un état d’hyper-concentration, semblable à un état de transe. L’hypnothérapeute va alors pousser le sujet à entrer dans un dialogue avec lui-même et ainsi l’aider à trouver en lui-même des images inspirantes, sans rien lui imposer, sans lui donner de direction préétablie.

Grâce à ses compétences, l’hypnothérapie peut introduire des changements durables dans l’esprit de son pratiquant, en fonction des objectifs définis au début de la thérapie. Les missions et les bienfaits de l’hypnothérapeute sont très variables, et peuvent apporter de l’aide dans de nombreuses situations de souffrances psychologiques. Lors de la première séance, le praticien cherche à bien connaître la personne, à identifier sa problématique et les clefs qui vont pouvoir être utilisées pour y répondre. Ce premier rendez-vous est aussi l’occasion de déterminer le nombre de séances qui seront nécessaires pour obtenir des résultats.

La méditation pour devenir un être en total harmonie

Qu’est ce que la méditation ?

Le terme méditation désigne une pratique mentale qui consiste généralement en une attention portée sur un certain objet, au niveau de la pensée, des émotions, du corps. Cette pratique est attribuée à Bouddha qui avait estimé, il y a 2 500 ans, que le corps et l’esprit n’étaient pas séparés et que le premier n’était pas dominé par le second. Selon lui, la pratique de l’attention permettait alors de voir plus juste et de gagner en ouverture.

Les bienfaits de la méditation

La méditation détient de nombreuses vertus ayant pour objectif l’optimisation d’un bien-être physique et mental. En voici les principales :

• Réduit les sentiments négatifs

• Aide à supprimer les mauvaises habitudes

• Développe votre concentration

• Aider à développer une meilleure alimentation

• Expérimenter des émotions plus positives également.

En outre, la méditation est en mesure de vous rendre cet état d’esprit positif. Pas étonnant que celle-ci soit de plus en plus prisée.

Conclusion

En bref, vous pouvez constater que l’agoraphobie n’est pas une souffrance intérieure anodine. L’erreur, pour de nombreuses personnes atteintes, est de ne pas prendre au sérieux cette phobie. Il est important pour chacun d’en avoir connaissance et d’ainsi pouvoir en discuter. Restez seul n’est pas une solution.

Quoi qu’il en soit, il est primordial de bien s’entourer et de tout faire pour y guérir progressivement. Quelques solutions vous ont été exposés… à vous d’établir un choix en lien avec vos envies et besoins.

Une chose est sûre et certaine, il existe de nombreux témoignages de personnes ayant guéri leur agoraphobie en améliorant leur santé grâce à des pratiques naturelles comme le simple fait de marcher au grand air, prendre du soleil, apprendre à respirer, cultiver des pensées positives, reprogrammer son cerveau, etc.

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